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Programme 2026

Six engagements fermes.
Le reste, c'est vous qui décidez.

Aujourd'hui, un gouvernement obtient un chèque en blanc pour quatre ans.

Demain, les grandes décisions passent par vous.

Santé, coût de la vie, logement, éducation, immigration : nous ne prétendons pas avoir réponse à tout à votre place. Nous vous donnons les moyens de trancher — et une Constitution que vous ratifierez vous-même.

6 Engagements non négociables
125 Citoyens constituants tirés au sort
Jours avant l'élection
⏱️ Lecture : 30 secondes

Démocratie Directe en 30 secondes

Les autres partis vous présentent leurs solutions. Nous vous proposons aussi quelque chose de plus fondamental : les moyens de participer aux grandes décisions qui déterminent ces solutions. Santé, immigration, fiscalité, logement, environnement, éducation — un gouvernement ne devrait plus disposer d'un chèque en blanc pendant quatre ans.

🔒

Ce que nous garantissons

Six engagements institutionnels non négociables : une Constitution écrite et ratifiée par le peuple, l'allégeance des élus au peuple, des comités citoyens, l'imputabilité réelle, une plateforme de participation en ligne et le référendum d'initiative citoyenne.

🗳️

Ce que vous décidez

Les grandes orientations : niveau des taxes, seuils d'immigration, organisation des soins, priorités budgétaires, grands projets. Nous refusons de verrouiller ces choix dans un programme de parti pour quatre ans.

🛡️

Ce qui vous protège

Une Constitution, des droits fondamentaux garantis, une justice indépendante et une séparation des pouvoirs. La démocratie directe n'est pas la loi du plus grand nombre contre les autres.

⚠️ Le problème actuel

Une Constitution écrite sans le peuple
ne représente pas le peuple.

Le Québec n'a jamais eu de Constitution démocratique.
Les règles sont imposées. Les citoyens subissent.
Il est temps de changer ça.

🏠 Lundi matin

Ce que ça change dans votre vie

Une réforme démocratique se juge à ce qu'elle change concrètement. Voici, domaine par domaine, ce que Démocratie Directe modifie dans la façon dont les décisions qui vous touchent sont prises — et par quel moyen vous pouvez intervenir.

🏥

Santé

Votre réalité aujourd'hui

Vous attendez. Les réorganisations sont annoncées après coup, personne ne sait exactement où va l'argent, et quand un service ferme, personne n'en répond.

Ce que Démocratie Directe change

Les résultats sont publiés — délais, coûts, listes d'attente, établissement par établissement. Patients et personnel sont consultés avant une réorganisation. Les décisions redescendent au niveau où le soin est donné et les gestionnaires répondent de cibles publiques.

Votre levier

Comité citoyen local, consultation obligatoire, et en dernier recours une initiative populaire pour forcer le réexamen d'une réforme majeure.

💰

Coût de la vie, taxes et dette

Votre réalité aujourd'hui

Taxes, tarifs et dette augmentent sans que vous ayez votre mot à dire entre deux élections. Les dépassements de coûts sortent des années plus tard.

Ce que Démocratie Directe change

Le budget est présenté dans un format lisible et ouvert : qui reçoit quoi, pour quel résultat. Les grandes orientations fiscales passent par une consultation avant d'être adoptées, et les dépassements sont documentés publiquement, en continu.

Votre levier

Initiative citoyenne pour soumettre au vote — ou faire abroger — une mesure fiscale majeure adoptée sans mandat.

🏘️

Logement

Votre réalité aujourd'hui

Coûts qui explosent, pénurie, permis interminables — et des règles décidées loin du quartier qui les subit.

Ce que Démocratie Directe change

Les communautés touchées sont consultées avant les grands projets et les changements de zonage. Les données deviennent publiques : mises en chantier, délais de permis, coûts réels. Ce qui est local se décide localement (subsidiarité).

Votre levier

Comité citoyen de quartier et initiative au niveau local ou régional.

🎓

Éducation

Votre réalité aujourd'hui

Parents, enseignants et personnel reçoivent des décisions administratives prises ailleurs, sans avoir été entendus.

Ce que Démocratie Directe change

Parents, enseignants, personnel et étudiants siègent aux comités qui préparent les décisions. Budgets et résultats sont publiés école par école. Les orientations nationales passent par une consultation formelle avant adoption.

Votre levier

Comité citoyen scolaire, consultation obligatoire, initiative populaire en dernier recours.

🌍

Immigration

Votre réalité aujourd'hui

Des seuils fixés sans lien visible avec la capacité réelle d'accueil : logement, santé, écoles, francisation. Le débat se fait après coup.

Ce que Démocratie Directe change

Une immigration responsable, transparente et décidée en fonction de la capacité réelle du Québec. Les indicateurs d'accueil sont publiés, les seuils font l'objet d'une consultation citoyenne et peuvent être soumis au vote populaire.

Votre levier

Consultation nationale sur les seuils et, au besoin, référendum d'initiative citoyenne.

⚜️

Langue française et culture

Votre réalité aujourd'hui

La protection du français dépend de la volonté du gouvernement du moment et peut être affaiblie par une simple loi ordinaire.

Ce que Démocratie Directe change

Le français est la langue officielle et la langue de travail de tout le processus constituant. Son statut a vocation à être inscrit dans la Constitution que vous ratifierez — donc protégé par le peuple plutôt que par la majorité parlementaire du jour.

Votre levier

Ratification par référendum : toute modification du statut du français devrait repasser devant vous.

🌲

Environnement et ressources

Votre réalité aujourd'hui

Contrats, redevances et projets énergétiques sont signés d'abord, expliqués ensuite. Les régions concernées apprennent la nouvelle en même temps que tout le monde.

Ce que Démocratie Directe change

La démarche constituante examine explicitement la pérennité des ressources naturelles, énergétiques et des infrastructures publiques. Les grands projets sont documentés publiquement avant décision et les régions touchées sont consultées.

Votre levier

Comité citoyen régional; initiative populaire sur un projet d'envergure nationale.

👵

Aînés et familles

Votre réalité aujourd'hui

On décide pour les aînés, rarement avec eux. Places, délais et ratios de personnel sont difficiles à obtenir.

Ce que Démocratie Directe change

Places, délais d'attente et ratios de personnel publiés. Aînés, proches aidants et personnel siègent aux comités qui préparent les décisions. Le maintien à domicile est évalué sur des résultats publics, pas sur des annonces.

Votre levier

Comité citoyen, droit de pétition et d'initiative — y compris hors ligne.

🧰

PME, travail et entrepreneurs

Votre réalité aujourd'hui

Des règlements s'empilent année après année. Ceux qui les appliquent tous les jours ne sont pratiquement jamais consultés.

Ce que Démocratie Directe change

Tout nouveau règlement est évalué publiquement — coût, délai, effet réel — et les personnes directement touchées sont consultées avant son adoption. Révision périodique obligatoire : un règlement qui ne fonctionne pas doit être corrigé ou retiré.

Votre levier

Initiative citoyenne d'abrogation d'un règlement devenu inutile ou nuisible.

🔍

Transparence et corruption

Votre réalité aujourd'hui

Qui a décidé ? Qui a signé ? Combien ça a coûté ? L'information arrive des années plus tard, après une commission d'enquête.

Ce que Démocratie Directe change

Publication par défaut : qui décide, qui signe, combien, quels résultats, qui répond en cas d'échec. Les nominations aux postes clés sont dépolitisées, et les élus sont liés par un mandat et révocables en cas de manquement grave.

Votre levier

Reddition de comptes publique, comités de surveillance citoyens, procédure de révocation.

Soyons clairs sur ce que nous faisons — et ne faisons pas. Nous ne prétendons pas détenir la bonne réponse à votre place sur le niveau des taxes, les seuils d'immigration ou la place du privé en santé. Notre engagement porte sur qui décide, avec quelle information, et qui répond des résultats. Les orientations elles-mêmes reviennent aux Québécois, par consultation, par initiative populaire et par référendum.
📋 Notre programme

Six engagements fermes, et une méthode

« Vous n'avez pas de programme » est la première objection qu'on nous adresse. Nous en avons un, et il est inhabituel : six engagements institutionnels que nous ne négocierons pas, puis une méthode qui laisse aux Québécois le soin de trancher les grandes politiques publiques.

🔒 Ce que nous décidons déjà

Non négociable, écrit d'avance, applicable dès le premier jour.

  • La souveraineté du peuple : c'est lui qui détient le pouvoir constituant.
  • Une Assemblée constituante citoyenne, tirée au sort et représentative.
  • La ratification de la Constitution par référendum populaire.
  • Le référendum d'initiative citoyenne, inscrit dans la Constitution.
  • La transparence par défaut des décisions, des coûts et des résultats.
  • L'imputabilité réelle des élus et des gestionnaires publics.
  • La subsidiarité : décider au niveau le plus proche des personnes concernées.
  • La protection des droits et libertés fondamentales.
  • La participation citoyenne organisée : comités, consultations, plateforme sécurisée.

🗳️ Ce que nous refusons de décider à votre place

Ces choix appartiennent aux Québécois, pas à un programme de parti verrouillé pour quatre ans.

  • Le niveau des taxes et la répartition du budget.
  • Les seuils d'immigration et les critères de sélection.
  • La place du privé dans le réseau de la santé.
  • Le contenu des programmes scolaires.
  • Les grands projets énergétiques et l'exploitation des ressources.
  • Les priorités en logement, en transport et en développement régional.
  • Le rythme et les moyens de la transition écologique.
  • Et, plus largement, toute grande orientation qui engage la société pour une génération.
Pourquoi cette distinction ? Parce qu'un parti qui promet tout finit par imposer ses choix pendant quatre ans sans nouvelle autorisation. Nous préférons garantir les règles du jeu — celles qui permettent à la population d'arbitrer, de corriger et de contrôler — et laisser le contenu des politiques au débat public encadré.

Nos six engagements institutionnels

Chacun est encadré par une loi organique rédigée à l'avance et publiée.

Une Constitution écrite par le peuple

Une Constitution fondatrice encadre la transition, le temps qu'une assemblée de citoyens rédige la vraie — que vous ratifierez par référendum.

Allégeance au peuple

Nos élus prêtent serment au peuple québécois — pas à un parti, pas à un chef, pas à un bailleur de fonds.

Comités citoyens

Ce qui se vit dans votre quartier, votre école ou votre région se décide là — avec les gens concernés autour de la table.

Imputabilité totale

Postes clés dépolitisés, objectifs publics, résultats publiés. Quand ça échoue, on sait qui répond.

Cyberdémocratie

Une plateforme sécurisée pour s'informer, débattre, proposer et voter — sans jamais supprimer le vote en personne et sur papier.

Le RIC constitutionnel

Le droit, inscrit dans la Constitution, de proposer une loi, d'en corriger une ou d'en abroger une — sans attendre la prochaine élection.

🗳️ Le mode d'emploi

Comment le peuple décide

« Le peuple décide », d'accord — mais comment, exactement ? Voici les deux parcours types : une décision proposée par le gouvernement, et une décision proposée par les citoyens.

Parcours A — Le gouvernement propose

Exemple : réorganiser en profondeur les soins de première ligne.

  1. Proposition déposée

    Le projet est rendu public avec son objectif, son coût estimé et les services touchés.

  2. Dossier d'information

    Un dossier neutre est publié : ce que le projet fait, ce qu'il coûte, ce que disent les données et les expériences comparables.

  3. Avis des personnes concernées

    Patients, personnel soignant, gestionnaires, régions touchées et experts déposent leurs avis — publiquement.

  4. Débat public encadré

    Arguments pour et contre présentés côte à côte, avec un délai de délibération suffisant.

  5. Amendements

    Le projet est corrigé en fonction de ce qui est ressorti du débat.

  6. Décision

    Selon l'ampleur : adoption par l'Assemblée avec mandat, ou vote populaire si la mesure engage durablement la société.

  7. Exécution et suivi

    Le résultat est publié, l'exécution est obligatoire, et les résultats réels sont mesurés et rendus publics.

Parcours B — Les citoyens proposent (RIC)

Exemple : des citoyens veulent faire abroger une mesure adoptée sans mandat.

  1. Dépôt de l'initiative

    Un texte clair est déposé : ce qu'on veut adopter, modifier ou abroger.

  2. Vérification de recevabilité

    Contrôle indépendant : la question est-elle claire, unique et conforme aux droits fondamentaux ?

  3. Collecte des appuis

    Signatures recueillies en ligne et sur papier, dans un délai fixé, avec un seuil déterminé par la loi organique.

  4. Dossier et débat

    Même exigence que pour le gouvernement : information vérifiée, arguments pour et contre, avis d'experts.

  5. Vote populaire

    En ligne ou en personne, au choix de l'électeur.

  6. Résultat exécutoire

    Le résultat s'impose au gouvernement. Ce n'est pas un sondage, c'est une décision.

Précision importante. Les étapes ci-dessus décrivent le mécanisme. Les seuils exacts — nombre d'appuis requis, délais de collecte, quorum de participation, majorité nécessaire — sont fixés par la loi organique sur le référendum d'initiative citoyenne. Nous publions ces textes plutôt que d'annoncer ici des chiffres qui pourraient différer de la loi.

Non, vous n'aurez pas à voter sur tout

C'est la crainte la plus fréquente : « Je vais recevoir quarante votes par semaine sur mon téléphone ? » Non. Le principe qui l'en empêche s'appelle la subsidiarité : une décision se prend au niveau le plus proche des citoyens qu'elle touche.

Niveau local

Votre quartier, votre municipalité

Zonage, services de proximité, aménagement, école du quartier. Décidé par les gens concernés — pas par 8,5 millions de Québécois.

Niveau régional

Votre région

Transport, ressources, développement économique, organisation des services régionaux. Débattu et tranché à l'échelle régionale.

Niveau national

Tout le Québec

Constitution, fiscalité générale, seuils d'immigration, grands choix énergétiques. Là, et seulement là, on demande l'avis de tout le monde.

Et si vous ne voulez pas participer ? C'est votre droit, entier. Voter reste une possibilité, jamais une obligation. Ceux qui veulent s'impliquer le peuvent; ceux qui préfèrent laisser faire ne perdent aucun droit.

⚖️ Vos élus

Que devient votre député ?

Le député ne disparaît pas. Son métier change : il cesse d'être celui qui décide à votre place pour devenir celui qui porte votre mandat et vous en rend compte.

Aujourd'hui « Je vous représente, et une fois élu, je décide. Mon programme n'était pas un contrat. La ligne de parti passe avant votre circonscription. Vous me reverrez dans quatre ans. »
Avec Démocratie Directe « Je reçois un mandat, je consulte les gens concernés, je l'exécute, je vous rends des comptes publiquement — et je peux en subir les conséquences si je manque gravement à mes obligations. »
📜

Le mandat impératif

L'engagement pris devant vous devient contraignant. Un élu ne peut pas voter le contraire de ce pour quoi il a été mandaté sans revenir devant ceux qui l'ont mandaté.

📊

La reddition de comptes

Votes, dépenses, rencontres, résultats obtenus : publiés. Vous pouvez vérifier ce que votre député a réellement fait, sans attendre la campagne suivante.

La révocation

En cas de manquement grave, une procédure encadrée permet aux électeurs de mettre fin au mandat. Encadrée, justement, pour ne pas devenir un outil de harcèlement politique.

Et le premier ministre, et l'Assemblée nationale ? Ils demeurent. L'Assemblée continue de légiférer et l'exécutif continue de gouverner — mais comme mandataires : ils exécutent des orientations décidées ou validées par la population, et ils en répondent. Ce n'est pas la fin du gouvernement représentatif, c'est la fin du chèque en blanc.
🛡️ Garde-fous

Démocratie directe n'est pas dictature de la majorité

L'objection est sérieuse et nous la prenons au sérieux : et si 51 % des gens votaient pour retirer un droit aux 49 % restants ? Une démocratie directe sans garde-fous, ce serait effectivement dangereux. C'est pourquoi les garde-fous font partie du projet dès le départ.

📜

Une Constitution supérieure aux votes ordinaires

Les droits fondamentaux sont inscrits dans la Constitution. Ils ne peuvent pas être retirés par un vote ordinaire, ni par un gouvernement pressé.

⚖️

Une justice indépendante

Des tribunaux qui ne relèvent ni du gouvernement ni du résultat d'un référendum, et qui peuvent invalider ce qui viole la Constitution.

🚫

Un contrôle de recevabilité

Une initiative qui vise à retirer un droit fondamental à un groupe est irrecevable. Elle n'atteint jamais le bulletin de vote.

🏛️

La séparation des pouvoirs

Législatif, exécutif et judiciaire restent distincts et se surveillent mutuellement. Aucun d'eux ne concentre tout.

🗣️

Un processus délibératif obligatoire

Pas de vote sur un coup de tête : information préalable, arguments contradictoires et délai de réflexion sont exigés avant toute décision.

🔐

Des majorités renforcées sur l'essentiel

Plus une décision touche aux fondements — Constitution, droits, langue — plus l'exigence d'appui est élevée. Une majorité étroite et momentanée ne suffit pas.

Notre position, dite simplement : la majorité décide des orientations; elle ne décide pas des droits. Un droit fondamental n'est pas une politique publique — il ne se met pas aux voix chaque saison.

📰 Information

Qui vous informe avant un vote ?

Demander aux gens de décider sans leur donner une information fiable, ce serait une fausse démocratie. Voilà pourquoi la qualité de l'information est traitée comme une institution, au même titre que le vote lui-même.

📁

Qui prépare le dossier ?

Un dossier d'information officiel, préparé sous supervision indépendante et non par le camp qui défend la proposition.

⚖️

Pour et contre, côte à côte

Les meilleurs arguments de chaque camp sont présentés dans le même document, avec le même espace et le même soin.

🔬

Les experts peuvent intervenir

Avis versés au dossier public, avec la déclaration des intérêts de ceux qui les signent. Un avis anonyme ne vaut rien.

Qui vérifie les données ?

Les chiffres avancés doivent être sourcés et vérifiables. Une donnée qu'on ne peut pas retracer ne peut pas servir d'argument officiel.

⏱️

Un délai de délibération

Un temps minimal entre la publication du dossier et le vote, pour que le débat ait réellement lieu. Pas de vote à la sauvette.

💵

Personne n'achète l'opinion

Plafonds de dépenses, transparence intégrale du financement des campagnes référendaires et identification obligatoire des publicités politiques, y compris en ligne.

Le gouvernement peut-il manipuler l'information ? C'est précisément le risque à neutraliser. C'est pourquoi le dossier d'information ne relève pas du gouvernement, que les deux camps y ont un espace garanti, et qu'un pouvoir médiatique indépendant a pour mandat de veiller à une information libre et factuelle. Ce contre-pouvoir est un engagement du projet, pas un détail technique.
📅 La transition

Comment se passe la transition, en 4 étapes

Un processus clair, public et démocratique — du soir de l'élection jusqu'au référendum qui vous rendra le dernier mot.

1

Prise du pouvoir 🚀 JOUR 1

Démocratie Directe remporte la majorité à l'Assemblée nationale.
Le mandat est clair : activer la transition constitutionnelle.

2

Activation des lois de transition 🚀 JOUR 1

Entrée en vigueur immédiate de la Constitution fondatrice.
Les 5 lois organiques fondamentales sont adoptées dès le Jour 1.

3

Assemblée constituante citoyenne

125 citoyens tirés au sort — soit autant que le Québec compte de circonscriptions — rédigent la Constitution démocratique.
Travaux publics, transparents, avec consultation continue. Ce ne sont pas des politiciens : ce sont des citoyens, sélectionnés pour refléter la population.

4

Adoption par référendum

Le peuple québécois vote OUI ou NON à sa propre Constitution.
Le pouvoir constituant revient au peuple.

Pourquoi ce projet est réaliste

⚖️
Une démarche fondée en droit

Construite à partir du cadre juridique existant et des conventions constitutionnelles — et destinée à être débattue publiquement.

Prêt dès le premier jour

Les textes sont écrits avant l'élection, pas après. Le travail commence dès l'entrée en fonction.

👥
Participation encadrée

Méthode éprouvée de tirage au sort et délibération citoyenne.

📋 Références juridiques
  • ✓ Loi constitutionnelle de 1867
  • ✓ Conventions de Westminster
  • ✓ Jurisprudence sur le pouvoir constituant
  • ✓ Précédents internationaux (Islande, Irlande)
⚙️ Mécanismes de garantie
  • ✓ Mandats impératifs contraignants
  • ✓ Supervision par conseils citoyens
  • ✓ Révocabilité des élus
  • ✓ Transparence totale des processus
Notre engagement de rigueur. Une transformation constitutionnelle de cette ampleur ne se démontre pas par des slogans. Les analyses juridiques sur lesquelles repose notre démarche seront publiées et signées par leurs auteurs, afin qu'elles puissent être examinées, critiquées et débattues. Nous préférons une proposition contestable et vérifiable à une affirmation péremptoire.

💡 Ce n'est pas une utopie : c'est un plan d'action structuré, documenté, et ouvert à l'examen public.

🔧 Une stratégie préparée

Ce n'est pas une idée à construire.
C'est une architecture déjà structurée, dont plusieurs textes sont rédigés.

📘

Les Documents

Constitution fondatrice, lois organiques, manuel d'opération : une architecture institutionnelle et plusieurs textes de référence sont déjà rédigés. Certaines procédures d'application, chartes et structures demeurent toutefois à finaliser, à publier ou à soumettre à la consultation citoyenne.

⚖️

Un cadre juridique travaillé

Construit à partir des conventions constitutionnelles et du droit existant. Aucune improvisation : chaque étape repose sur un texte écrit à l'avance et publiable.

🗂️

Plan d'action structuré

Échéancier précis, rôles définis, processus documentés. Tout est planifié pour une transition ordonnée.

🎯

Prêt à gouverner

Contrairement aux autres partis, nous arrivons avec une architecture complète, dont la mise en application serait engagée dès le premier jour.

Ce projet ne sera pas improvisé. Les grandes étapes et les textes de référence sont déjà écrits ; les procédures d'application restent à adopter publiquement.

Le système, avant et après

❌ Aujourd'hui

  • Vous déléguez le pouvoir à des partis
  • Aucun contrôle sur les décisions entre les élections
  • Promesses électorales non contraignantes
  • Constitution imposée sans consultation
  • Aucun droit de révocation ou d'initiative

✅ Demain

  • Vous participez directement aux décisions majeures
  • Référendum d'initiative citoyenne (RIC) pour proposer/abroger des lois
  • Mandats impératifs — les élus doivent tenir leurs engagements
  • Vous écrivez votre Constitution via assemblée citoyenne
  • Révocation populaire si manquement grave

Le choix est simple : continuer à subir, ou reprendre le pouvoir.

👉 Et ça commence quand ?

⚠️ Dès l'entrée en fonction, le travail commence

Pas de période de grâce, pas de comité pour étudier la question.
Les six engagements sont enclenchés dès le premier jour — c'est le mandat que nous vous demandons.

📅 Échéancier de la démarche constituante

Jours 1 à 30

Entrée en vigueur de la Constitution fondatrice et des lois organiques de transition.

Mois 1 à 6

Tirage au sort et installation des 125 constituants; mise en place des comités citoyens.

Jusqu'à 3 ans

Travaux publics de rédaction du projet constitutionnel, avec consultation continue de la population. (Délai maximal prévu par la loi organique — l'objectif est de faire plus vite.)

Dans les 6 mois suivants

Plébiscite de ratification — le peuple tranche.

Pourquoi des délais maximaux plutôt qu'une date précise ? Parce qu'un travail constitutionnel sérieux ne se planifie pas au mois près, et qu'annoncer une date pour l'effet d'annonce serait exactement ce que nous reprochons aux autres. Les bornes ci-dessus sont celles de la loi organique sur l'Assemblée constituante : elles fixent un plafond, pas un objectif.

📅 Les 100 premiers jours

Un plan d'action précis et immédiat dès la prise de pouvoir.

Jour 1
Jour 100

Scrollez pour débloquer chaque phase

🚀 Phase 1 : Activation immédiate (Jours 1-30)

  • Jour 1 : Adoption de la Constitution fondatrice par l'Assemblée nationale
  • Jours 1-7 : Adoption des 5 lois organiques fondamentales (allégeance, comités, imputabilité, cyberdémocratie, RIC)
  • Jours 8-15 : Mise en place des structures de transition et nomination des responsables
  • Jours 16-30 : Lancement de la consultation citoyenne et préparation du tirage au sort

🏛️ Phase 2 : Structuration (Jours 31-60)

  • Jours 31-45 : Tirage au sort des 125 citoyens constituants selon critères démographiques représentatifs
  • Jours 46-52 : Formation des constituants sur le processus constitutionnel et délibération citoyenne
  • Jours 53-60 : Organisation des comités citoyens régionaux et locaux

📜 Phase 3 : Lancement officiel (Jours 61-100)

  • Jours 61-70 : Première session de l'Assemblée constituante citoyenne — début des travaux publics
  • Jours 71-85 : Ouverture de la plateforme de cyberdémocratie pour participation citoyenne en ligne
  • Jours 86-100 : Premières consultations publiques et mécanismes de RIC activés
⏱️

100 jours pour changer de système

Ce plan est détaillé dans notre manuel d'opération — les actions, les responsables et les échéances y sont décrits.

👥 Votre rôle concret

Vous n'êtes pas spectateur — vous êtes acteur de la démocratie.

🗳️

Participer aux consultations

Votez sur les propositions citoyennes, participez aux débats publics, donnez votre avis sur les projets de loi.

📝

Proposer des initiatives

Utilisez le RIC pour proposer de nouvelles lois, modifier celles existantes, ou abroger celles qui ne fonctionnent pas.

🎓

Influencer la Constitution

Soumettez vos idées, participez aux comités citoyens, contribuez directement au contenu de la Constitution.

💡 Participation encadrée et transparente

Chaque mécanisme de participation est défini, structuré et accessible.
Vous savez exactement comment et quand vous pouvez agir.

📱 Plateforme en ligne sécurisée
🏛️ Assemblées publiques
📊 Résultats publics en temps réel
❓ Vos questions

Les questions que tout le monde se pose

Les objections ci-dessous sont légitimes. Nous préférons y répondre nous-mêmes, ici, plutôt que de les laisser à nos adversaires.

Non. La subsidiarité fait que la très grande majorité des décisions se prennent au niveau local ou régional, par les personnes concernées. Les votes à l'échelle du Québec sont réservés aux grandes orientations : Constitution, fiscalité générale, seuils d'immigration, grands choix énergétiques. On parle de quelques rendez-vous par année, pas de notifications quotidiennes.

C'est votre droit, entier et sans conséquence. La participation est une possibilité offerte, jamais une obligation. Vous conservez exactement les mêmes droits que ceux qui s'impliquent. La différence, c'est que le jour où un sujet vous touche vraiment, la porte est ouverte — au lieu d'être fermée jusqu'à la prochaine élection.

C'est l'argument le plus vieux contre le suffrage universel : il a servi contre le vote des non-propriétaires, puis contre le vote des femmes. La vraie question n'est pas « les gens sont-ils compétents ? » mais « leur donne-t-on une information honnête ? ». Un dossier neutre, les arguments des deux camps, des avis d'experts versés au débat et un délai de réflexion : c'est exactement ce que prévoit notre section Qui vous informe avant un vote. Les citoyens décident déjà de choses autrement plus complexes dans leur propre vie.

Pas le gouvernement seul — c'est justement ainsi qu'on manipule un référendum. La formulation passe par un contrôle de recevabilité indépendant qui vérifie trois choses : la question est-elle claire, porte-t-elle sur un seul objet, et respecte-t-elle les droits fondamentaux ? Une question ambiguë ou à double sens est renvoyée pour reformulation.

Par quatre moyens combinés : un dossier d'information officiel qui ne relève pas du camp qui propose; des plafonds de dépenses et la transparence intégrale du financement des campagnes référendaires; l'identification obligatoire de toute publicité politique, y compris en ligne; et un pouvoir médiatique indépendant chargé de veiller à une information libre et factuelle. Aucun système n'est parfait — mais le système actuel, où une campagne de quatre semaines décide de quatre ans, ne l'est certainement pas davantage.

Non. Les droits fondamentaux sont inscrits dans la Constitution, une initiative qui viserait à retirer un droit à un groupe est irrecevable, les tribunaux restent indépendants, et plus une décision touche aux fondements, plus l'exigence de majorité est élevée. En résumé : la majorité décide des orientations, elle ne décide pas des droits. Le détail se trouve dans la section Garde-fous.

Le vote en personne et sur papier demeure, toujours. La plateforme numérique est une option supplémentaire, pas un remplacement : personne ne doit être exclu parce qu'il n'a pas de téléphone intelligent, parce qu'il vit en région mal desservie ou parce qu'il ne fait pas confiance au numérique. Les signatures d'appui aux initiatives se recueillent également sur papier.

Ils continuent d'exister : ce sont des lieux légitimes de débat et d'organisation. Ce qui change, c'est leur pouvoir de contrainte. Un élu doit d'abord respecter le mandat reçu de ses électeurs; la ligne de parti ne peut plus primer sur cet engagement. Le parti redevient un instrument, il cesse d'être le propriétaire du vote.

Les deux demeurent. L'Assemblée continue de légiférer, le gouvernement continue de gouverner et d'administrer l'État au quotidien — mais comme mandataires : ils exécutent des orientations décidées ou validées par la population et ils en répondent publiquement. Ce n'est pas la fin du gouvernement représentatif, c'est la fin du chèque en blanc.

Le gouvernement, comme aujourd'hui : préparer un budget est un travail technique. Ce qui change, c'est qu'il est publié dans un format compréhensible et ouvert, que ses grandes orientations sont soumises à consultation avant adoption, et que les écarts entre les prévisions et la réalité sont documentés publiquement plutôt que découverts trois ans plus tard.

Le gouvernement du Québec, comme actuellement. La différence est que le négociateur arrive avec un mandat explicite et vérifiable, et qu'il doit rendre compte de ce qu'il a obtenu. Un mandat clair donné par une population qui s'est prononcée, c'est un rapport de force plus solide qu'une position arrêtée en cabinet.

On ne convoque pas un référendum pendant une inondation ou une pandémie. L'exécutif conserve le pouvoir d'agir vite. Ce qui doit être encadré, c'est l'après : des pouvoirs d'urgence limités dans le temps, une reddition de comptes obligatoire à la fin, et l'impossibilité de prolonger indéfiniment un régime d'exception sans autorisation. L'urgence justifie la rapidité, pas l'irresponsabilité.

Une démarche constituante et une plateforme de participation ont un coût réel, que nous chiffrerons et publierons plutôt que de le passer sous silence. Il faut cependant le comparer au coût de l'absence de contrôle : dépassements de coûts, contrats mal surveillés, projets abandonnés en cours de route. La transparence et l'imputabilité ne sont pas seulement des principes — ce sont aussi des économies.

Notre projet porte sur la façon de décider, pas sur un camp. Un électeur de gauche et un électeur de droite peuvent vouloir la même chose : savoir où va leur argent, être consultés, et pouvoir corriger une décision sans attendre quatre ans. Quant à la question nationale, elle appartient au peuple — c'est précisément le genre de choix qu'un parti ne devrait pas trancher à sa place.

C'est toute la différence entre une consultation et une décision. Un résultat obtenu au terme d'un processus encadré — question recevable, information vérifiée, débat, participation — a vocation à s'imposer à l'exécutif, et non à être « pris en considération ». C'est ce que la Constitution issue de la démarche constituante doit garantir, et c'est pourquoi elle doit être ratifiée par vous plutôt que votée entre initiés.

Ne nous croyez pas sur parole — c'est justement l'idée. Nos textes sont écrits et publiés avant l'élection, pas improvisés après. Notre premier engagement consiste à remettre le pouvoir de décision et de révocation entre vos mains : si nous manquons à notre mandat, vous disposerez des moyens de nous en empêcher. Un parti qui vous donne les outils pour le sanctionner prend un risque que les autres ne prennent pas.

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La question n'est pas

« Est-ce possible ? »

La vraie question est

« Quand commence-t-on ? »

Chaque jour sans action est un jour de plus où d'autres décident à votre place.
Le moment, c'est maintenant.

Objectif : 15 000 membres —%

membres actifs

nouveaux / jour

127

circonscriptions à couvrir

« La démocratie ne se demande pas. Elle se prend. »

— Démocratie Directe Québec

Continuer à comprendre

Ces pages se complètent : le projet, son application par un élu, sa vérification par les citoyens, et les principes qui l'obligent.